L’île de Miyajima

Miyajima est un des endroits les plus touristiques du japon, il y a beaucoup de monde sur place, mais ça vaut tout de même le coup d’oeil.

Pour y accéder, il faudra prendre le JR depuis la gare de Hiroshima (environ 30min), puis un bâteau JR pour accéder à l’île, ce dernier est compris dans le pass JR. Il y a des logements sur place, mais extrémement chers.

L’île est peuplée de cerfs et de biches peu farouches, j’ai vu plusieurs touristes se faire manger leur plan de l’île, donc attention aux affaires 🙂

Je vous conseille d’y passer une journée complète, d’arriver dans la matinée et de repartir au coucher du soleil, ça vous permettra d’admirer le paysage à marée haute et à marée basse.

Les activités principales du coin, sont des temples, beaucoup de temples, le temple le plus important étant le sanctuaire d’Itsukushima, construit sur pilotis, à faire à marée haute, Le Torri flottant est une des vues les plus connues du japon. La deuxième activité est la montée du Mont Misen, pour admirer la vue sur la baie de Hiroshima.

Tomo no ura

Aujourd’hui je me retrouve de nouveau seul pour la suite de mon voyage. Pour cette première journée j’ai décidé de m’éloigner un peu plus de la ville. J’ai pris une auberge de jeunesse sur Hiroshima, ce qui me permet de me déplacer un peu autour en train, mon premier arrêt: Tomo no ura.

Tomonoura est un petit village de pêcheurs au sud de Fukuyama. Pour y accéder, il faudra prendre le shinkansen vers Fukuyama, puis prendre un bus local depuis la gare de Fukuyama vers le port (20min, 550yens aller). N’hésitez pas à demander des renseignements à la gare de Fukuyama, car rien n’est écrit en caractères latins une fois à Tomonoura, et sur place, personne ou presque ne parle anglais. On vous fournira une brochure en anglais et une carte qui seront très pratiques une fois sur place.

Tomonoura est un magnifique village très paisible, je n’ai croisé que peu de touristes, et aucun étranger. C’est le village qui a inspiré Miyazaki pour son film Ponyo.

Petite surprise, j’ai trouvé un Jagermeister local, le Homeishu, une liqueur médicinale faite à base de plantes, produite depuis 350 ans dans le village. Seulement 4 brasseurs en produisent désormais. Je me devais de repartir avec une bouteille. On dit que le Homeishu apporte une plus grande résistance à la fatigue et aux grosses chaleurs de l’été, au vu des températures, je vais être obligé de finir ma bouteille tout seul. 😉

Un peu plus de photos que d’habitude, pour changer, mais pas de post-prod sur les photos parce que j’ai pas le temps :p

Asakusa, Sky Tree, de Nuit

J’ai craqué pour une seconde visite au Tokyo Sky Tree, mais cette fois, de nuit.
La vue sur la ville est imprenable, j’en profite pour prendre quelques photos.

Ici on peut observer le Sky Tree au coucher du soleil, à côté de la fameuse “crotte de Godzilla”, designée par Philippe Starck. C’est en fait la flamme d’or de la bière japonaise Asahi, celle-ci péserait 360 tonnes.

 

La tour est beaucoup plus visitée le soir, et on a eu le droit à un show musical de laveurs de vitre.

Sanctuaire Meiji-jingu

Je vais adopter un autre format pour mes posts, je n’ai plus de connexion acceptable pour faire un post par jour, ni le temps de le faire, donc je vais me contenter d’un post de temps en temps.

Le sanctuaire Meiji-Jingu est un temple shintoïste dédié à l’empereur Meiji. Ce dernier est connu dans l’histoire nippone pour avoir ouvert les frontières et modernisé le pays. Durant son règne, l’ère Meiji, l’empereur rendit l’éducation obligatoire, abolit le système féodal, ainsi que les samuraïs. Un très bon anime, Rurouni Kenshin, se déroule durant cette période.

Un énorme torii (portail en bois traditionnel), de 12m, le plus haut du japon, vous attend à l’entrée du parc, celui-ci est composé d’une forêt de 170 000 arbres où il est agréable de se balader.

 

Jour 4: Retour à Akiba

Aujourd’hui, retour à Akihabara, quelques photos de l’intérieur des boutiques.
Ici, en vrac, de nombreux jeux d’arcades, des jeux de rythmes… De quoi dépenser de nombreux Yens pour s’amuser. Les boutiques contiennent des articles diverses et variés, vous pouvez par exemple, dans la catégorie absurde, acheter d’énormes taies d’oreillers avec votre personnage de manga féminin préféré dessus.

Jour 3: Cimetière d’Aoyama

Aujourd’hui j’ai décidé de me détendre un peu pour visiter un endroit plus calme, le cimetière d’Aoyama. Mais pourquoi j’irais visiter un cimetière ? C’est une balade reposante, loin du bruit de la ville, et dans une architecture assez éloignée de la nôtre. C’est également un endroit très verdoyant et puis… pourquoi je le ferai pas, en fait ?

Il paraîtrait aussi que c’est très sympa à visiter durant la période des cerisiers en fleurs, hélas ça ne sera pas pour cette fois-ci 🙂

L’une des tombes les plus célèbres est celle de Hidesaburō Ueno, le maître du fameux Hachiko. Pour ceux qui ne connaissent pas son histoire, ce chien était célèbre pour avoir attendu près de 10 ans son maître à la gare de Shibuya, une statue lui est d’ailleurs dédiée à la sortie “Hachiko” de la gare.

Les coordonnées GPS de la tombe sont 35.66799, 139.72278 (35°40’04.8″N 139°43’22.0″E), parce que c’est vraiment pas évident à trouver. (sans compter l’imprécision de mon GPS sous Android bien sûr). Google Maps, OpenStreeMap. Voici également un plan annoté du cimetière, la tombe est indiquée par l’étoile rouge.

Et pour accentuer le côté cimetière, voici la faune locale.

 

J’ai quitté mon auberge pour rejoindre des amis dans un Airbnb, la connexion s’avère difficile, j’espère pouvoir continuer mes articles.

Jour 2: Tokyo d’en haut, Senso-ji, Akiba

Tokyo Skytree

Animé par cette envie de voir Tokyo depuis un point plus en altitude, je décide aujourd’hui de ne pas rester sur mon échec de la veille, et d’opter pour une solution radicale: Le Tokyo Skytree, la deuxième tour la plus haute du monde, culmine à 634m et est ouverte aux visiteurs !

Mais aujourd’hui, le temps est couvert, il pleut, et légérement brumeux, on entend même le tonnerre gronder pas très loin. Je tente quand même une visite, on peut toujours avoir d’agréables surprises dans ce genre de conditions.

Attraction touristique, sa visite est payante contrairement à l’observatoire de la mairie de Tokyo. La visite s’effectue en deux parties, la première (¥2060) donne accès à étage situé à 350m, la seconde partie (¥1030), demande un billet supplémentaire une fois arrivé à 350m qui vous donne accès à un étage à 450m. Vous ne pourrez pas monter plus haut !

Première surprise, il fait moche, du coup, personne au guichet ! Moins je fais la queue, mieux je me porte.

La vue est superbe, voir une ville à cette altitude est toujours un spectacle intéressant. Concernant le temps, et bien, Tokyo n’est pas couvert de tous ses côtés, on peut apercevoir sur la photo de couverture la Tour de Tokyo, timidement cachée dans la brume.

La deuxième surprise, l’orage est très proche, et j’ai pu apercevoir 2 éclairs tomber sur des immeubles, à quelques km de là, plutôt impressionant. Hélas je n’avais pas l’oeil dans l’objectif à ce moment là, et n’ai pas pu les prendre en photos ! Le temps finit par s’éclaicir.

Tout ça m’a donné envie d’y retourner de nuit, le Skytree étant ouvert jusqu’à 22h !

Temple Senso-ji

Grimper en haut du Skytree m’a permis de repérer un temple assez grand et pas trop loin de celui-ci, le Senso-ji. C’est un des temples les plus réputés de Tokyo, à peine à 20min à pied, une visite s’impose !

Pour la modique somme de ¥100 vous pourrez faire appel au Omikuji, la divination par les bouts de papier, il suffit de secouer une boite pleine de bâtons, d’en tirer un, et d’ouvrir le tiroir correspondant à ce qui est écrit sur le bâton tiré. Les papiers son traduits en anglais.

Akihabara

Je me suis ensuite rendu à Akihabara, le fameux quartier geek dédié à l’électronique, aux mangas, et autres étrangetés locales.

 

Jour 1: Avion, Arrivée, et Compagnie…

Grèves

Mon billet d’avion était réservé depuis déjà quelques mois, mais j’avais fait la presque bêtise de réserver un vol Air France, il s’avère que la compagnie aérienne a posé son préavis de grève quelques jours avant mon départ. (Il faut dire que je l’ai cherché, mon vol étant le 31 Juillet). Mais fort heureusement, le vol n’a pas été annulé.

Le Terminal 2E qui héberge Air France à Roissy était complétement blindé, je ne sais pas si c’était dû aux grêves, aux vacances d’été ou à un mélange des deux, mais j’ai mis plus de 2h30 pour faire l’enregistrement des bagages et le passage en douane, chose dont je n’ai vraiment pas l’habitude quand je voyage !

Décalage horaire

Je m’étais préparé à subir le décalage horaire, il faut savoir que le Japon est en UTC+9, la France étant en UTC+2 ou +1 selon que vous soyez l’été ou l’hiver, ce qui fait un décalage horaire d’environ une nuit, que j’ai essayé de compenser en faisant une nuit blanche la veille de mon vol.  Pouvoir dormir dans l’avion, sur un vol de 11h qui arrivait à 6h du matin à Tokyo, ça me semblait jouable. En pratique, ça n’a pas fonctionné, entre les enfants qui braillent, l’inconfort de la cabine, et l’estomac qui crie à l’aide parce qu’on ne lui donne pas à manger aux heures habituelles, je n’ai dormi que d’un oeil ouvert. Arrivé à l’auberge, j’ai refait une deuxième nuit.

Arrivée à l’aéroport

Arrivé à l’aéroport de Tokyo Haneda vers 6h du matin, récupération des bagages, la routine, tout se passe bien. J’ai la sensation agréable de ne plus comprendre les gens qui discutent autour de moi, on perd rapidement les français et les anglophones, et on se retrouve véritablement en plein Japon.

JRPass

Pour ce voyage, j’ai opté pour le Japan Rail Pass 21 Jours, qui donne accès en illimité à un certain nombre de lignes de train dans tout le Japon, pour vous donner un ordre d’idée, les lignes de train couvertes par JR sur Tokyo sont celles ci:

map_tokyo_jrEt une carte plus complète des transports sur Tokyo, comprenant le métro (non compris dans le JR):

map_major_railtokyo.jpg-1À tout ça, s’ajoute de nombreuses lignes de trains qui relient les grandes villes entre elles (les fameux shinkansen notamment), chose pratique pour sortir de Tokyo.

Une des lignes de train qui part de l’aéroport d’Haneda, le Tokyo Monorail, est couverte par le JRPass, l’occasion de procéder à l’activation de mon JRPass en utilisant mon bon d’échange au guichet… Il est 7h du matin, celui-ci n’ouvre qu’à 7h45, et il y a déjà plus de 50 personnes sont dans la file avant moi.

Free Wifi

En attendant que le guichet se désengorge, je fouille l’aéroport à la recherche de choses utiles, je tombe sur une borne étrange dédiée aux touristes. Cette dernière permet la délivrance d’un code Premium valable 2 semaines pour le réseau wifi wi2. Ce code est censé vous donner accès à plus de 200 000 hotspots partout dans l’archipel. En pratique, je vois leur hotspot un peu partout, mais l’application Android a vraiment du mal à s’y connecter, (1 réussite sur 30 tentatives).

Il semblerait qu’il y ai beaucoup de service de ce genre dans Tokyo, je vois énormément de panneau de publicité indiquant du Free Wifi chez différents opérateurs.

SIM data

Pour assurer une connectivité minimale, je me suis procuré une carte SIM permettant de faire uniquement de l’Internet, ici pas de SMS ni d’appel, mais ça me permet de chercher des informations ou des traductions rapidement, c’est plutôt utile.
Aucune difficulté d’installation, celle-ci fonctionne du premier coup, et je suis en 4G la plupart du temps.

L’auberge de jeunesse

Je suis tombé sur une auberge de jeunesse plutôt sympa, qui propose des box un peu plus grand que ce que l’on trouve habituellement dans des dortoirs. Le gérant est sympatique, le lieu est propre, mais mes colocataires ne sont pas très causant (par contre qu’est ce qu’ils ronflent.) L’auberge est située à côté d’un temple, on y entend parfois les moines jouer du tambour et de la flûte.

Quartier des affaires de Tokyo

Après m’être reposé un peu, je décide d’aller me balader au quartier des affaires, il est 18h30 et il fait déjà nuit, c’est l’occasion de prendre les immeubles éclairés de nuit.

Une fois sur place je me dis que tout ça doit bien valoir le coup vu en hauteur, je file alors vers l’hôtel de ville de Tokyo, à Shinjuku, qui possède un observatoire gratuit et ouvert jusqu’à 23h dans l’une des deux tours. Pas de chance, ils sont en travaux, et pas moyen d’y rentrer.